Apéro de La Collective 34

Librairie La Mauvaise Réputation, 20 rue Terral (quartier St Anne) à Montpellier

 

Mardi 25 avril 2017, 19h30

 

Harcèlement, un fléau social

 

Le harcèlement sexuel se caractérise par le fait d’imposer à une personne, de façon répétée, des propos ou comportements à connotation sexuelle qui : portent atteinte à sa dignité en raison de leur caractère dégradant ou humiliant ; ou créent à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante. Est assimilée au harcèlement sexuel toute forme de pression grave (même non répétée) dans le but réel ou apparent d’obtenir un acte sexuel, au profit de l’auteur des faits ou d’un tiers. Dans les 2 cas, le harcèlement sexuel est puni quels que soient vos liens avec l’auteur et sa victime même en dehors du milieu professionnel (par un proche, voisin….)”. Lire la suite »

Le collectif Bienvenue Migrant-e-s 34 appelle à un

Rassemblement le plus massif possible
Mercredi 5 avril à 12h30
devant la préfecture de Montpellier

(34 Place Martyrs de la Résistance)

Pour exiger du préfet l’arrêt des procédures de « dublinage » (expulsion vers un autre pays européen) des personnes migrantes demandant l’asile à Montpellier.

Pour le droit à l’asile dans le pays de son choix !

Pour le droit de vivre et de s’installer là où chacun le souhaite !

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Un référendum qui renforce les attaques du patriarcat et de l’Etat nation contre les femmes

Le 16 avril 2017 aura lieu en Turquie et au Kurdistan du Nord (Bakur) un référendum à l’initiative du président turc Erdogan. Ce référendum vise à changer la constitution pour passer d’un système parlementariste à un système présidentiel. Il s’agit d’un pas de plus vers la consolidation d’un régime dictatorial d’Erdogan et de son parti, l’AKP.

Ces dernières années, et particulièrement depuis la tentative de coup d’état du 15 juillet 2016, le gouvernement de l’AKP s’attaque à toutes les personnes qui s’opposent à son pouvoir. Une partie de ces attaques étatiques visent spécifiquement les femmes et renforcent la violence patriarcale. Cela passe par :
– Une promotion de la maternité doublée d’une remise en cause du droit à l’avortement et de la stigmatisation des femmes qui n’ont pas d’enfants
– Des accords de l’Etat avec le patronat pour mettre en place des formes de travail salarié précaire et sous-payé à destination des femmes exclusivement, dans le domaine du travail domestique et de soin Lire la suite »

MARCHE POUR LA JUSTICE ET LA DIGNITÉ

Dimanche 19 mars au Peyrou
12h repas tiré du sac et animations
14H manifestation
Contre le racisme, les violences policières, la hogra,
la chasse aux migrant-e-s et pour la liberté de circulation

Le racisme agit sur la vie de millions de Noir-e-s, Arabes, Rrom-e-s, musulman-e-s… Entre 5 et 8 fois plus contrôlé-e-s par les flics, plus pauvres que la moyenne, discriminé-e-s à
l’embauche, dans l’accès au logement ou à l’éducation, les racisé-e-s subissent directement la violence du racisme qui amplifie toutes les autres formes de discrimination (de classe, de
sexe, de genre…). Un argument servant de base au racisme le plus large est qu’«on ne peut pas accueillir toute la misère du monde». Il y a déjà trop de chômage, trop de dettes… et trop
de pays pauvres et en guerre, notamment à cause du colonialisme. Accepter cet argument, c’est se condamner à accepter aussi tous ceux qui justifient les politiques d’austérité… au
nom de la même logique d’opposition des misères entre elles : on ne peut donner du travail à tout le monde, on ne peut pas rembourser tous les médicaments, faut baisser les salaires, etc.
Il est de plus en plus urgent de faire bloc le plus largement possible (et un mouvement) contre les offensives racistes et sécuritaires, contre le délit de solidarité. Il existe localement
des mobilisations notamment autour de la solidarité avec les migrant-e-s mais aussi sur les violences policières, la répression, les sans-papiers, les Rrom-e-s, la lutte contre l’islamophobie, contre l’antisémitisme, etc. C’est l’occasion de faire converger ces luttes et de leur donner une visibilité. Ce qui s’est exprimé autour des habitant-e-s de la Roya est un signe. Lire la suite »

Le 8 mars, ce n’est pas la journée de LA femme, où nous offrir des fleurs ou des produits de beauté, c’est la journée internationale de lutte pour les droits des femmes. En 2017, la mobilisation est plus que jamais nécessaire face à ceux qui en France, comme aux États Unis, en Russie, en Pologne ou encore en Turquie veulent remettre en cause nos droits et libertés.

En France, les femmes sont toujours payées 26% de moins que les hommes et arrêtent chaque jour d’être payées à 15h40. Nous refusons de continuer à travailler gratuitement, d’être enfermées dans les temps partiels, de ne pas avoir de perspective de carrière ou d’être confrontées à des violences sexistes et sexuelles.

A la veille de l’élection présidentielle, faisons entendre les exigences des femmes qui représentent 52% de la population.

Le 8 mars 15h40, toutes et tous en grève!

 

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Mercredi 8 mars

à 20h30 au local du CAD

 

Projection du film “We want sex equality”

de Nigel Kole (2010)

 

En juin 1968, dans l’immense usine Ford de Dagenham dans la banlieue Est de Londres, les 183 ouvrières-couturières (sur 55 000 salariés du site), travaillant à l’habillage des sièges de voitures, sont brutalement déqualifiées par la direction. Cela signifie qu’elles gagneront moins et perdront un certain nombre d’acquis”. Elles s’engagent alors dans une lutte pour retrouver leur qualification qu’elles transforment rapidement en une grève pour l’égalité des salaires entre hommes et femmes (différence de 15 % à l’époque) qui va marquer l’Histoire de la Grande Bretagne et de l’Europe.

Après la projection du film pour ceux et celles qui veulent discutailler autour d’un verre. On pourra aussi s’égosiller sur des chants féministes.

affiche-debat-ivgLe mardi 21 février à 19H30 au Royal Occupé,

La Collective 34 vous invite à une

projection du film « Yo decido, el tren de la libertad »,

précédée et suivie d’une discussion

 

Ce documentaire [2014, 42 min] collectif et engagé revient sur les grandes actions contre le projet de loi anti-avortement du gouvernement Rajoy, en Espagne et ailleurs.

Les avancées sur les droits des femmes, obtenues par les luttes ces dernières décennies, sont régulièrement remises en cause. On observe un peu partout une attaque idéologique menée par les réactionnaires, en lien avec les politiques capitalistes des gouvernements qui tendent vers une plus grande précarisation des femmes et une remise en question de leurs droits.

Le contrôle des naissances, par le biais des politiques natalistes mises en place par les États et appuyées par une forte influence idéologique des religions, reste un enjeu fort de perpétuation du système capitaliste et patriarcal pour bénéficier de chair à patron pour les besoins économiques et de chair à canon  pour les guerres économiques et coloniales. Ainsi, la main mise sur le corps des femmes, qui les empêche de décider par elles-même et pour elles-mêmes, les relègue dans la sphère privée et les enferme dans un rôle de reproductrice. Toute évolution émancipatrice pour les femmes risquerait de faire vaciller le système hétéropatriarcal dans ses bases les plus solides. Lire la suite »

Jules Panetier, rédacteur au Poing, paye lourd son engagement contre la loi travail. Jeté en prison l’été dernier pour une accusation d’outrage, il est fiché S et risque aujourd’hui 6 mois ferme pour une nouvelle accusation d’outrage.

Jules a été arrêté le 17 novembre dernier et placé en garde à vue pendant 48h. Accusé d’avoir outragé un policier lors de manifestations contre la loi travail et l’état d’urgence, il passe en procès le 30 mars 2016. D’ici là, il est placé sous contrôle judiciaire : il doit pointer deux fois par semaine au commissariat de Montpellier et il a l’interdiction de rentrer en contact avec le policier qu’il aurait outragé ainsi qu’avec l’un de ses collègues, sous peine d’être emprisonné avant son procès. Il est de ce fait assigné à résidence car il ne connait pas et n’a pas les moyens de connaître l’identité de ces deux policiers puisque la décision du juge lui autorisant à obtenir des photos d’eux n’est toujours pas appliqué.

Jules risque six mois de prison ferme car il a déjà été incarcéré six semaines l’été dernier, également pour une accusation d’outrage. Lors de cette ancienne affaire, la police avait tenté de le faire passer pour un indic’ (infiltré travaillant pour la police) pour le discréditer auprès des militante-s de Montpellier qui, heureusement, n’avaient pas été dupes et avaient manifesté-e-s leur soutien à Jules plusieurs fois devant la prison de Villeneuve-lès-Maguelone. Les poursuites de la police auxquelles il continue à faire face aujourd’hui achèvent de démontrer le caractère mensonger de cette accusation d’indic’ alors relayée par Midi Libre et des médias d’extrême-droite.

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Nous vous invitons à nous rejoindre pour participer à

l’Opération Miss Rance

le samedi 17 décembre à 14h

place de la Comédie

Dernière AG (en mixité) pour préparer l’opération: mercredi 13 décembre à 20H au Royal occupé (13 Rue Boussairolles, près de la place de la Comédie)

 

Le samedi 17 décembre aura lieu, à Montpellier, l’élection Miss France 2017.

Depuis 1920, chaque année a lieu, sous les yeux de millions de spectateurs-trices émerveillé-e-s, un concours de « beauté » visant à élire la « plus belle femme » en France…

… Pour cela sont mises en compétition quelques dizaines de candidates : les Miss.

Nous ne souhaitons pas que cet événement se déroule sans que nous puissions le dénoncer. Loin d’être anodin, il est l’une des expressions les plus médiatiques de la société patriarcale dans laquelle nous vivons.

Les Miss, ce sont les stéréotypes de LA FEMME tels que le souhaite le patriarcat : de magnifiques femmes-objets, incarnées dans des corps déshumanisés et soumis.

Les Miss, on ne leur demande pas de penser, juste de bien faire bander.

Les Miss, ce sont les soldates de la dictature d’une certaine norme de la beauté, qui veut donner l’exemple de la femme féminine qu’il faut désirer être et qu’il faut désirer posséder, modèle qui se répète à l’infini dans l’ensemble des médias de masse.

Les Miss offrent des corps plastiques mesurables et identiques qui ne sont plus qu’objets à évaluer, acheter ou vendre. Marchandises parfaites créées par une société capitaliste, patriarcale, hétéronormée et raciste.

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Nous vous invitons à une rencontre en non-mixité femmes
le samedi 3 décembre
au Centre International des Cultures Populaires de 15h à 19h
pour rédiger des lettres pour les prisonnières politiques du mouvement des femmes au Kurdistan de Turquie.
Des femmes du mouvement des femmes au Kurdistan de Turquie, députées, co-maires, journalistes, écrivaines et militantes de terrain ont été agressées, arrêtées, emprisonnées et torturées. Ces femmes sont réprimées parce qu’elles résistent contre le patriarcat, contre l’État-nation et contre le capitalisme. Par leurs luttes, elles nous ont inspirées depuis plusieurs années.
Aujourd’hui, nous souhaitons rendre hommage à leurs enseignements en faisant vivre des liens directs entre féministes à l’international, malgré les emprisonnements massifs et la répression sans limites. Nous mettrons donc à disposition de celles qui le souhaitent les noms et trajectoires des femmes emprisonnées et les différentes façons de faire parvenir vos courriers.
Ce sera également l’occasion de se rencontrer, d’échanger sur la situation de répression contre les femmes en Turquie et dans d’autres États. Parce que les États-nations se construisent sur le dos des femmes combattantes pour la justice sociale, parce que la modernité capitaliste est le tombeau des femmes et des peuples, solidarité féministe internationale !
Les camarades du collectif Solidarité féministe Kobanê

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affiche-publisexisme

La Collective 34 vous invite à un apéro féministe
Mercredi 7 décembre à 19h30
au Barricade (14 rue Aristide Ollivier):

 

Les publicités sexistes, vecteur d’oppressions
Ni à vendre, ni à prendre, nous ne sommes pas des objets !

La publicité, instrument de l’idéologie du système capitaliste, utilise et renforce les pires clichés sexistes, racistes, homophobes, lesbobophes, transphobes et biphobes, dans le seul but de vendre. En reprenant toute l’idéologie des supposées inégalités naturelles hommes/femmes, en imposant un modèle physionomique, amoureux, sexuel et familial unique basé sur la domination masculine et l’hétérosexualité, en portant la maternité comme aboutissement suprême de la féminité, en reléguant les femmes à un travail domestique gratuit et à l’éducation des enfants, le publisexisme est un des vecteurs les plus directs du patriarcat et de l’antiféminisme et entraîne l’oppression des personnes refusant cette norme ou n’y correspondant pas.

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affiche-debat-18-novLa Collective 34 vous invite à un apéro féministe sur le thème

« des violences gynécologiques et obstétricales »

Vendredi 18 Novembre dès 19h00

à la librairie La Mauvaise Réputation au 20 rue Terral (Quartier St Anne)

L’apéro aura lieu en non mixité, incluant toutes les femmes et toute personne qui a un vagin et qui a besoin de s’adresser parfois à unE gynécologue.

Nous accueillerons pour cet atelier-débat des personnes du collectif cévenol qui a réalisé la brochure « S’ARMER JUSQU’AUX LÈVRES »

Elles viendront nous présenter l’état de leurs réflexions au travers de scénettes et échanger avec nous autour d’ outils d’auto-défense pour faire face à ces violences !

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Solidarité avec Cassandre !

 

Près de 8 mois après le début des contestatons contre la loi travail et son monde, les procès se poursuivent contre les manifestant-e-s. Cassandre, interpellée lors de la première manifestation le 9 mars pour un jet de ballon baudruche rempli de peinture devant la CCI, est convoquée pour « violences envers personnes dépositaires de l’ordre public » à la suite de plaintes de CRS. Vous rouverez ci-dessous son témoignage. Il s’agit d’une manipulation habile mais vaine visant à décrédibiliser et briser les actions de résistance des manifestant-e-s et militant-e-s.

Nous réaffirmons toute notre solidarité avec Cassandre et avec tou-te-s les inculpé-e-s du mouvement social, et appelons à nous retrouver nombreux et nombreuses devant le tribunal ce jeudi 3 novembre à 8h30, pour soutenir notre camarade et pour réaffirmer notre opposition à l’état d’urgence, à la loi travail et à toutes les mesures de répression qui les accompagnent !

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affiche-debat-11-octL’apéro féministe de rentrée de La Collective 34 se tiendra le mardi 11 octobre 2016 à 19h

à la librairie la mauvaise Réputation au 20 rue Terral (Quartier St Anne)

Débat co-organisé par La Collective 34 et la Commission féministe de l’AG populaire nuit debout:

Femmes dans les luttes sociales Femmes syndicalistes

La présence et la participation active des femmes dans les luttes sociales, au sein des collectifs de lutte et des syndicats, ne semblent plus faire l’objet d’un débat. Le discours anti-patriarcal, ou a minima la revendication de l’égalité entre femmes et hommes, ont été intégrés dans les discours des collectifs et des organisations syndicales. Mais qu’en est-il de la place et de l’expérience des femmes dans les luttes sociales ? Comment le discours anti-patriarcal se traduit-il dans le fonctionnement des collectifs et des syndicats ? Quels outils peuvent permettre la mise en place de fonctionnements véritablement égalitaires ?

Venez nombreux-ses débattre avec nous de ces questions !

affiche-pink-bloc-2016A l’appel d’une assemblée générale regroupant des gouines, des pédés, des biEs et des hétéras, qu’iels soient trans’, cis-genre, intersexuéEs, raciséEs, blancHEs, « handiEs », valides, séropo, séroneg, aura lieu:

un  Pink Bloc revendicatif et festif
à Montpellier lors de la Marche des Fiertés
le samedi 15 octobre à 16H au Pêyrou

 

Voir le texte d’appel : Tract PINK BLOC

Parce que nous n’oublions pas les émeutes de Stonewall, en 1969, quand les dragqueens, les pédés, les gouines descendent dans la rue pour s’opposer au système américain qui exerce sur eulles sa violence, et marquent ainsi le premier mouvement de révolte d’ampleur dont les gay prides à travers le monde sont les héritières !

Parce que revendiquer l’égalité des droits est certes nécessaire mais n’est pas suffisant !

Parce nos luttes ne se réduisent pas à l’intégration des « minorités ». L’intégration dans un système capitaliste, patriarcal, raciste, sexiste et hétéro-normes n’est pas une forme d’émancipation !

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Ci-dessous un communiqué de l’AG populaire Nuit Debout de Montpellier qui dénonce l’instrumentalisation du viol collectif qui a eu lieu à Las Rébès en août dernier :
 

Communiqué de l’AG populaire Nuit Debout du 10 septembre 2016

 
L’AG populaire Nuit Debout a soutenu depuis son origine l’occupation, sous forme de ZAD, du terrain des ACM situé à Las Rébès dans le quartier des Cévennes. Aussi, il est apparu important de prendre le temps de la réflexion afin de pouvoir défendre un positionnement au sujet du viol collectif qui s’est déroulé sur la ZAD le 26 août dernier, et plus largement sur la question du viol en société patriarcale.

Le déferlement médiatique, l’instrumentalisation politicienne et les réactions hâtives
Dès le lendemain de cet événement dramatique, les médias ont fait leurs choux gras. Quelques jours plus tard, c’est le maire en personne qui instrumentalisait odieusement ce viol en conférence de presse à des fins politiciennes : il fallait vite tenter de décrédibiliser ceux et celles qui s’opposent à sa politique de la ville résolument anti-écologique et antisociale, ainsi qu’à ses Grands Projets Inutiles (Las Rébès, la Mogère, Oxylane, Père Prévost, etc.), politique tout autant méprisable que celle concernant l’accueil des migrants, ou le harcèlement à l’encontre de BDS. Par ailleurs, nous nous inscrivons en faux de toutes analyses qui expliquent ce viol comme le résultat de la misère sexuelle, économique et sociale des quartiers. Lire la suite »

La Collective 34 solidaire et signataire de ce texte :

Nous sommes sous le choc : à l’occasion de la première lecture du Projet de loi de modernisation de la justice du XXIème siècle à l’Assemblée nationale, une fois encore, parlementaires et gouvernement français se montrent dramatiquement conservateurs en votant un amendement sur les conditions du changement d’état civil totalement inadapté aux besoins des personnes transgenres, contraire aux recommandations internationales en matière de droits humains, et même à contre-courant des objectifs de justice, d’égalité et de progrès affichés par les parlementaires à l’initiative du projet.

Un refus du dialogue

Nous sommes sidéréEs : les personnes concernées et leurs associations n’ont pas été écoutées par les parlementaires dans le cadre des travaux préparatoires et encore moins par le gouvernement, fermé à tout dialogue. Cette absence de concertation illustre un déni injuste et méprisant, celui de milliers de personnes réunies derrière notamment le collectif Existrans et qui, depuis 20 ans, se battent pour demander justice et considération pour les personnes transgenres.

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Parce qu’il ouvre des réflexions intéressantes dans le contexte de l’application de la loi sur la pénalisation des clients, La Collective relaie l’article d’unE camarade :

Abolition de LA prostitution, pénalisation des clients…

Loi féministe et émancipatrice ou précarité accrue et répression ?

Nous sommes le 7 avril 2016 et après deux ans et demi de débats stériles, l’assemblée va aujourd’hui voter la loi portée par le PS pour la criminalisation des clients de LA prostitution. C’est donc soutenue par la ministre des familles, des enfants et des droits des femmes, Laurence Rossignol, que cette loi qu’elle annonce comme émancipatrice, sera censée protéger les prostituéEs de la marchandisation de leur corps. Une loi qu’elle annonce comme aussi importante que la loi Veil, pour le droit à l’IVG… Waouh quelle avancée mesdames!! Lire la suite »